J'ai commencé en 1996, 3 mois apres mon arrivée au Canada. Quittant le club de rugby ou je jouais depuis déja 9 ans. Il me fallait retrouver une activitée ou l'esprit d'équipe etait prédominante. Peut etre par besoin d'etre dans un groupe, essayer de me prouver ou de me trouver parmis d'autres jeunes. J'avais 15 ans. J'étais une recrue en tant que telle, mais de deux ou trois ans plus vieux que tout les autres. Un caractère deja bien encré, peut-être quelques experiences de vie de plus aussi. Alors le moule déja établie pour faire de moi un bon cadet n'a pas marché.
Je me suis démarqué la première année ou on reconnaissait en moi, un bon candidat pour figurer parmis les leaders de l'escadron.. Ca n'a duré qu'un temps... Ce moule ne me convenait pas. Trop de régle strictes et rigides, des inconhérences qui à la longue mon ammenés à n'en faire qu'à ma tête puis à quitter avant mes 19 ans et ma fin de carriére. Seul point commun avec mon début de carriére.. la fin fut aussi remarquée..
J'y ai rencontré pendant ces 3 ans et demie, des personnes que je considére encore comme de bon ami. De ceux rentrés en même temps que moi, mais aussi de mes recrues, que j'ai eu comme cadets dans ma section ou meme dans les autres sections. Parmis ces recrues, Champagne, Ballard et Mikalinas. Ces trois la etaient mes protégées. Celles dont je ne voulais pas voir autre chose que des sourires. Trois en qui j'avais placé toute ma confiance et aussi beaucoup d'espoir. Elles se demarquaient, elles arrivaient à faire ce que moi justement je n'arrivais pas à faire. En gros, être un modéle pour les plus jeunes, alliant compétence et aussi savoir faire. Dans notre "monde", ou notre secte comme certain l'appel, elles etaient sur un pied d'estal que je veillais à proteger.
Mais quand tu déranges plus que tu aides.. C'est le temps de quitter, pour essayer au moins, de laisser un bon souvenir à certain. Et c'est ce que j'ai fais. J'ai quitté avant le temps, en claquant la porte a l'escadron et en me promettant de ne plus y remettre les pieds.. Bien entendu, avec l'orgueuil que j'avais J'ai tenu un autre 3 ans et demie... mais sans y retourner..
Et un mois de janvier 2003, je me suis pointé le bout du nez. J'ai été flatté que l'on se souvienne de moi comme le délégué syndicale des Mam'zelles. Surnom gracieusement donné par notre commandant d'aujourd'hui le Major Joubert. Et en grande partie grace à Jennifer aussi. J'ai vu les officiers, les responsables de cette organisme me demander si j'etais interréssé à revenir donner du temps comme on dis. Pas pour mes compétence théorique, mais plus mon caractere social et aidant.. J'aimais aider, parler, conseiller... Meme si j'etais justement l'exemple à ne pas suivre, j'arrivais à dire peut-être , ce qu'il fallait quand c'etais le temp...
Je devais conseiller et aider un responsable de section (l'escadron étant composé de plusieurs sections, avec chacunes, un commandant de section, un adjoint ainsi qu'une quinzaine de cadets), l'aider dans la gestion, veiller à eviter les ennuis ou petites chicanes que des jeunes de 12 à 19 ans peuvent avoir. Bref, jouer à la fois le père fouaitard, le Grand frére et l'Papa chiant.. C'étais du moins ce que je pensais... Fallais bien que j'me plante encore..
C'étais déja ca mon problème, quand je portais l'uniforme de cadet sur le dos; croire que nous n'étions pas juste la pour passer le temps, mais pour aider du mieux qu'ont pouvaient ceux avec qui nous passions nos fin de semaine et à qui nous nous etions attachés...
Fin du premier épisode soporifique d'un reveur qui le temps d'une soirée se fait réaliste...

Aucun commentaire:
Publier un commentaire